MEGASTRUCTURE
MEGASTRUCTURE – MEGAPUISSANT !
Le duo chorégraphique travaille avec intensité, radicalité, intelligence, et des pointes d’humour, la question de la relation amoureuse. En danse, les solos, duos, voire trios, aux mises en scène volontairement centrées sur le corps, évacuant ainsi nombre d’artifices scéniques, ne sont pas rares, mais peu atteignent la radicalité épousée dans MEGASTRUCTURE.
Caroline Chatelet, SCENE WEB, 07/2024
(…) Il faut voir comment ça bouge, comment les membres se désarticulent alors même que les muscles que se contractent, cette espèce de tenu-relâché sur ressorts que les artistes maîtrisent à la perfection. Une étrangeté, un inconfort les imprègne, comme s’ils étaient dépossédés d’eux-mêmes, mais en même temps un élan les habite, quelque chose qui ressemble au désir, moteur d’audaces chorégraphiques. (…) La maîtrise technique est indéniable, l’imagination chorégraphique aussi. C’est l’expressivité sur les visages des deux interprètes qui scelle ensuite le pacte : MEGASTRUCTURE est une réussite sensible.
Samuel Gleyze-Esteban – Envoyé spécial à Avignon, L’Oeil d’Olivier, 06/2024
Le dialogue est parfait, les réponses de l’un(e) à l’autre en terme de gestes en écho ou de réponses sont stupéfiant de précisions et impeccables dans la coordination. Le geste, lui peut être plus acrobatique, surtout de la part de Wilchaan Roy Cantu (qui remplace au pied levé Isaiah Wilson qui vient de se blesser) tandis que Sarah Baltzinger surprend par la souplesse et la décontraction de ses geste, la flexibilité de ses articulations – ses chevilles et ses genoux semblent ne pas être retenus par des muscles et peuvent être soumis à des désarticulations extrêmes et totalement libres.
La Fleur du Dimanche, Passages Transfestival, 05/2024
Seuls, à deux sur le plateau nu de l’Arsenal, ils font miracle de jeux de corps segmentés. (…) Félins pour l’autre, les deux danseurs médusent et hypnotisent. (…) A vous couper le souffle, en apnée pour mieux retrouver ses esprits et les suivre dans cet exercice périlleux d’extrême concentration. (…) Sans faille ni bassin d’effondrement mais dans une avancée ludique et percussive de toute beauté.
Geneviève Charras, Passages Transfestival, 05/2024
il y a plus à faire dans Mégastructure que la pantomime. Il existe une intense vulnérabilité dans la lutte muette entre désir et violence qui n’est pas sans rappeler le film d’animation ludique de Jan Švankmajer «Passionate Discurse». Chez les danseurs, la distance rigide et semblable à une marionnette, associée à un vaste vocabulaire de mouvements d’apparence unique, créent une performance fascinante : souvent violente, parfois fantaisiste, mais toujours inventive.
Marina Srnka, Spring Forward Festival, 03/2024
Ce duo charismatique construit beaucoup sur scène – tordant et entrelaçant leurs corps dans des formes farfelues, avec des résultats saisissants. (..) Le va-et-vient entre Baltzinger et Wilson n’est guère non conventionnel : leur physique semblable à du caoutchouc et leur prestation impassible élèvent la représentation. (…)
Laura Capelle, Spring Forward Festival, 03/2024
Sur une scène nue, soutenus par rien d’autre que leur incroyable éventail de capacités physiques, Sarah Baltzinger et Isaiah Wilson semblent déconstruire leur propre corps – un exploit qui est accentué par l’absence de musique et d’éclairage de scène. (…) Ils contrôlent leur propre corps comme des jeux de construction, avec des combinaisons illimitées. En contraste avec leurs « exercices chorégraphiques » proches de la marionnette qui affichent une physicalité proche de l’impossible, un baiser affectueux est partagé entre eux alors qu’ils lâchent le public. Une métaphore pour trouver de la tendresse dans une existence autrement douloureuse.
Ingeborg Zackariassen, Spring Forward Festival, 03/2024
« Le jury a été très impressionné par la puissance et l’audace de la performance. L’excellente utilisation de l’espace et la clarté de l’humour ont créé une expérience engageante et immersive. La composition était intrigante et le choix de ne pas utiliser de mu- sique était audacieux et captivant. La fin a été exécutée de manière impeccable, laissant un impact durable. La recherche sur le mouvement était évidente, avec une présence remarquable. Les interprètes ont communiqué efficacement avec le public, en maintenant une qualité constante. La théâtralité était surprenante et a suscité la curiosité. L’assurance et l’authenticité ont fait de ce spectacle une performance remarquable et courageuse. Le jury est curieux de connaître l’évolution future des chorégraphes.»
Discours du Jury RIDCC suite à l’annonce des lauréats, 06/2023
« Dans Megastructure, Isaiah Wilson et Sarah Baltzinger exposent leur relation amoureuse dans une chorégraphique acrobatique pimentée d’auto-dérision. Un exercice de style aussi surprenant que convaincant. (…) Leur Megastructure est une pièce extrême- ment bien ficelée où se construit et se déconstruit en 40 minutes l’architecture d’une relation de couple par le prisme des corps. »
La Glaneuse, 06/2023
Ses pièces frappent par la manière dont le corps est sculpté pour en faire surgir les émotions.
La Glaneuse, 03/2020
Sarah Baltzinger se donne à fond pour cette pièce, jouant de chaque parcelle de son corps comme d’un instrument aux multiples capacités de tensions, de contorsions. (…)
Son geste est vif, précis, délié. Naturel, tout en étant sophisitiqué.
La Glaneuse, 03/2020
Le spectre de notre passé – Métamorphose en créature psychédélique !
La Glaneuse, 09/2019
Exaltant et expressif : fury
Denschdeg Journal, 06/2017
Baltzinger a interprété la thématique avec précision et crédibilité. C’est pourquoi, l’ovation debout pour elle et le reste de la compagnie était plus que méritée. Le spectateur profite d’une expérience intense à laquelle il va encore longtemps penser.
Denschdeg Journal, 06/2017
Une des artistes les plus prometteuses de sa région
Poly magazine, 06/2017
Fury est une expérience unique, c’est du domaine du prodigieux.
Paulo Lobo – Blogspot, 31.05/2017
Sur le plan visuel, c’est splendide. Même quand ça déraille, même quand ça braille.
FURY : trip déchaîné qui nous aspire au fond de l’abîme est hyper immersif et haletant jusqu’à son dernier souffle.
Paulo Lobo – Blogspot, 31.05/2017
Fury est menée de main de maître par un ensemble qui ne lâche rien du début à la fin.
Luxembourg Wort, 05/2017
La performance à laquelle se livre les danseurs et le musicien sur scène crée un effet de spirale qui finit par happer le spectateur suspendu à la rythmique de la pièce. C’est vertigineux, parfois oppressant. En tous les cas efficace. La synchronisation parfaite des danseurs renforce l’impact visuel d’une gestuelle expressive où l’on peut voir l’expression de nos postures ou pulsions contemporaines.
Luxembourg Wort, 05/2017
Sarah Baltzinger, chorégraphe surdouée
ELLE, 03/2017